Personnes à risque




Chez l’Homme, même des doses très faibles d’oocystes et de kystes peuvent être suffisantes pour être à l’origine d’une infection. Cela est principalement dangereux pour la femme enceinte et les personnes immunodéprimées principalement les greffés de moelle et les patients atteints du virus du SIDA.

Les femmes enceintes séronégatives pour la toxoplasmose





Chez les femmes enceintes notamment séronégatives pour la toxoplasmose, elles sont vulnérables tout au long de la grossesse. 29% d’entre elles en sont souvent atteintes où le parasite Toxoplasma gondii attaque le fœtus. Ce dernier risque alors de développer des séquelles neurologiques que l’on observe surtout en cas de transmission maternelle au début de la grossesse. On peut également apercevoir des lésions oculaires pouvant intervenir quelle que soit la date de transmission durant la gestation.

Le risque de transmission du parasite est plus important avec l’âge de la gestation au moment de l’infection maternelle. Durant le 1er trimestre de grossesse par exemple, l’infection sur le fœtus se manifeste dans moins de 6% des cas. Pourtant, cela provoque généralement une forme sévère et même la perte du fœtus.



Au cours du 3e trimestre de gestation en revanche, l’infection se passe dans 80% des cas conduisant à une infection infra-clinique qui se manifestent de diverses manières, principalement oculaires. Les lésions au niveau des yeux peuvent évoluer, mais de manière imprévisible au cours de la vie de la personne atteinte. Pour les autres manifestations, la gravité varie en fonction du moment de la transmission.

Les personnes immunodéprimées

Chez les personnes immunodéprimées séropositives pour la toxoplasmose, notamment les patients atteints du virus du SIDA et ceux qui sont greffés de moelle, leur organisme est plus réactif à l’infection. Cela est plus important lorsque leur immunité cellulaire est très affaiblie c’est-à-dire avec un taux de CD4<100/mm3.

En revanche, chez les personnes immunodéprimées séronégatives pour la toxoplasmose, le risque de primo-infection est sévère. Dans les deux cas, les complications cérébrales et oculaires sont les plus répandues, généralement provoquées par une réactivation d’une infection acquise avant l’immunodépression.

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